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Taux de rendement 2020 du fonds en euros Asac-Allianz

25 Janvier 2021
Rendement 2020 du fonds en euros cantonné Asac des contrats Epargne Retraite 1, Epargne Retraite 2, Epargne Retraite 2 Plus et Epargne Handicap, assurés par Allianz Vie : 1,85 % net* pour l’année 2020

Rendement 2020 du fonds en euros cantonné Asac des contrats Epargne Retraite 1, Epargne Retraite 2Epargne Retraite 2 Plus et Epargne Handicap, assurés par Allianz Vie

1,85 %* pour l’année 2020

(2,05 % en 2019)

« Dans un environnement adverse, l’évolution du taux de rendement d’ASAC-FAPES est mesurée et contenue. En tant que digne défenseur des épargnants, nous gardons le contrôle et continuons à protéger les intérêts financiers de nos adhérents. Grâce aux précédentes dotations de notre Provision pour Participation aux Bénéfices (PPB), nos 1,20% de réserves nous permettent de lisser les performances et de maintenir des rendements attractifs. Nous sommes heureux d’offrir à nos épargnants, grâce à une reprise de PPB de 0,11%, soit 4 millions d’euros, une performance de 1,85% nette. Un résultat qui se place cette année encore parmi les meilleures performances du marché, grâce à la gestion financière de qualité de notre partenaire historique Allianz Vie et aux faibles frais de gestion de notre actif de 0,36 %. »Thomas Delannoy, Directeur Général d’ASAC-FAPES.

Comme son nom l’indique, le “fonds en euros cantonné Asac-Allianz" permet contractuellement de distribuer 100 % de ses produits financiers aux épargnants. ASAC-FAPES fait en sorte que cette condition avantageuse, exceptionnelle en matière d’assurance vie, soit maintenue pour ses adhérents.

Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps.

*Taux de rendement pour 2020 sur le fonds en euros cantonné Asac géré et garanti par Allianz, net de frais de gestion annuels et hors prélèvements sociaux et fiscaux sous réserve de présence d’un capital sur ce fonds au 31/12/2020.

Quelle croissance en France en 2020 ?

26 Novembre 2020
La Banque de France a baissé sa prévision de croissance pour cette année. Celle-ci reste néanmoins plus optimiste que celle de Bercy.

La Banque de France a baissé sa prévision de croissance pour cette année. Celle-ci reste néanmoins plus optimiste que celle de Bercy.

La France devrait voir son activité économique réduite de 9% à 10% en 2020, a indiqué lundi sur RTL François Villeroy de Galhau, le gouverneur de la Banque de France. "Avant la deuxième vague, nous pensions qu'on aurait une récession d'un peu moins de 9%, nous pensons aujourd'hui que sur l'ensemble de l'année 2020 on sera entre -9% et -10%" de contraction du PIB, a ajouté François Villeroy de Galhau.

Il a précisé que la Banque de France ne faisait pas à ce stade "de prévision sur l'ensemble du trimestre parce que ça va dépendre effectivement de ce qui se passe sur le mois de décembre".

La banque centrale française, qui publie lundi son enquête de conjoncture mensuelle réalisée auprès de 8000 entreprises, fera à la mi-décembre une estimation plus précise du recul de l'activité en 2020, "et elle dépendra bien sûr de la suite de ce confinement", a encore expliqué son gouverneur. M. Villeroy s'est réjoui que l'impact du deuxième confinement sur l'ensemble de l'économie soit beaucoup plus faible que celui du premier au printemps, avec 12% de chute de l'activité prévue en novembre contre -31% en avril.

Bonne nouvelle en provenance des USA

Il a enfin qualifié de "bonne nouvelle" l'élection du démocrate Joe Biden. "Les Etats-Unis devraient devenir plus prévisibles et contribuer à la diminution des incertitudes qui pèsent très négativement" sur l'activité économique, a encore dit M. Villeroy de Galhau.

Trop de frais sur le PER ?

26 Novembre 2020
D’après une étude du magazine 60 millions de consommateurs, les frais pratiqués par les banques, concernant les plans d’épargne retraite, minent les rendements.

D’après une étude du magazine 60 millions de consommateurs, les frais pratiqués par les banques, concernant les plans d’épargne retraite, minent les rendements.

Avec ce constat, et après une étude sur 26 PER (Plans d’épargne Retraite), le magazine qualifie ces frais « d’injustifiables ». Issu de la loi Pacte, le PER fut lancé il y a un an. Il permet de défiscaliser son épargne, tout en se constituant un revenu complémentaire au moment de la retraite. Le PER vise à remplacer les anciens produits : Perp, Perco, article 83, Madelin, etc... Aujourd’hui, 800.000 Français en ont souscrit un, pour un encours total de huit milliards d'euros.

Les frais amoindrissent la performance de l'épargne. Quels sont-ils ?

• Frais d’adhésion entre 20 à 75 €

• Frais sur versements de 2,5% en moyenne. Certains (les plus onéreux) vont jusqu’à 5%. Ce qui signifie que pour 1000 € versés sur un PER individuel, seuls 950 € seront investis et rapporteront réellement.

• Frais de gestion annuels jusqu’à 2% sur la gestion des actifs.

• Frais d’arbitrage de 0,50% à 5% pour chaque changement de support d’investissement qui modifie la répartition des fonds.

A noter que la plupart des contrats offre un arbitrage annuel gratuit. Mais ces frais nuisent à la performance des PER, puisqu’ils amenuisent directement les rendements des contrats.

Transférer un contrat auprès d’un autre établissement, si celui-ci a moins de 5 ans, engendre souvent des frais, auxquels s’ajoutent ceux appliqués aux versements du nouveau contrat qui va recevoir les fonds. Certains établissements proposent un plan avec peu ou pas de frais de versement, ou encore des frais de gestion limités.

Votre coffre-fort signalé au Fisc

26 Novembre 2020
La législation contraint désormais les banques à transmettre à l’administration fiscale les noms des personnes possédant un coffre-fort dans leur établissement. Son contenu n’a pas à être divulgué.

La législation contraint désormais les banques à transmettre à l’administration fiscale les noms des personnes possédant un coffre-fort dans leur établissement. Son contenu n’a pas à être divulgué.

Si l’anonymat des utilisateurs de coffre-fort dans les banques était jusqu’alors assuré, la directive européenne anti-blanchiment n°2018/843 transposée par l’ordonnance du 12 février 2020 a étendu l’obligation de déclaration des comptes ouverts détenus, utilisés ou clos à l’étranger aux coffres-forts (CGI art. 1649, al. 1).

Le nouveau dispositif prévoit que les banques doivent transmettre à l’administration fiscale les renseignements portant sur les déclarations d’ouverture, de clôture ou de modification des comptes de toute nature et de location des coffres-forts avec son numéro, la désignation et l’adresse de l’établissement qui le gère ainsi que les données d’identification du titulaire. Le ministère de l’Économie précise toutefois «qu’aucune disposition fiscale ne prévoit de recenser le contenu même des coffres-forts».

Covid-19 : Une aide pour rembourser son prêt immobilier

26 Novembre 2020
Une aide de 150 € par mois pendant deux mois au maximum pour être débloquée pour le paiement du loyer ou le remboursement d'un prêt immobilier.

Une aide de 150 € par mois pendant deux mois au maximum pour être débloquée pour le paiement du loyer ou le remboursement d'un prêt immobilier.

Depuis le 30 juin 2020, les chômeurs et les salariés confrontés à une baisse conséquente de leurs revenus bénéficient, sous condition de ressources, d’une aide de 150 € par mois pendant deux mois au maximum pour le paiement de leur loyer ou le remboursement de leurs prêts immobiliers.

Pour les demandeurs d’emploi, le montant de la subvention vient d’être porté à 900 €. Accordée par Action logement, cette subvention est accordée, sous plafond de ressources (1 828, 50 € net/mois en 2020 et avoir perdu au moins 15 % de ses revenus à cause du confinement), aux locataires du parc privé, social et intermédiaire et des résidences collectives d’hébergement (hors résidences étudiantes Crous), mais également aux ménages accédant à la propriété.

Cette prime prend la forme d’une aide de 150 € par bénéficiaire pour un mois, renouvelable une fois (soit un total maximum de 300 €). Toutefois, pour les demandeurs d’emploi ou les personnes qui auraient perdu leur emploi depuis leur première demande, le plafond sera relevé à 900 € (soit 6 versements de 150 €).

L'inflation va t-elle repartir à la hausse ?

26 Novembre 2020
Sur un an, les prix à la consommation seraient stables en octobre 2020, pour le deuxième mois consécutif, selon l’estimation provisoire réalisée en fin de mois.

Sur un an, les prix à la consommation seraient stables en octobre 2020, pour le deuxième mois consécutif, selon l’estimation provisoire réalisée en fin de mois.

Par rapport à ceux du mois de septembre, les prix de l’alimentation seraient plus dynamiques sur un an, alors que ceux des services augmenteraient moins. Les prix de l’énergie et des produits manufacturés baisseraient moins que le mois précédent. Sur un mois, les prix à la consommation reculeraient de 0,1 %, après –0,5 % le mois précédent.
Les prix de l’alimentation et de l’énergie rebondiraient après une baisse en septembre. Ceux des services baisseraient moins que le mois précédent. Les prix du tabac seraient stables. Ceux des produits manufacturés ralentiraient fortement après un rebond le mois dernier. Sur un an, l’indice des prix à la consommation harmonisé serait stable pour le deuxième mois consécutif. Sur un mois, il baisserait de 0,1 %, après –0,6 % le mois précédent.

Pandémie : Une nouvelle assurance en préparation ?

26 Novembre 2020
Au mois d’avril 2020, un groupe de travail avait été lancé afin de réfléchir aux problématiques centrales posées par la crise sanitaire, notamment concernant les pertes d’exploitation et les assurances.

Au mois d’avril 2020, un groupe de travail avait été lancé afin de réfléchir aux problématiques centrales posées par la crise sanitaire, notamment concernant les pertes d’exploitation et les assurances.

En effet, depuis le premier confinement, les entrepreneurs ont fait part de leur frustration. Beaucoup ont réalisé durant la crise que leur contrat d’assurance ne couvre pas les pertes d’exploitation . Et pour cause, la pandémie ne fait pas partie des risques couverts par une large majorité de contrats ; Depuis, des débats ne cessent d’animer les discussions, notamment au sujet de la création d’un nouveau régime assurantiel.

Ce régime catastrophe sanitaire s’inspirerait de celui prévu pour les catastrophes naturelles – impliquant assureurs et État.

En octobre 2020, Bercy a officiellement annoncé la création dudit régime dans les semaines à venir.

Comment la pandémie a touché les grandes fortunes ?

26 Novembre 2020
Dans le monde, le nombre de millionnaires a grimpé en flèche en 2019 pour atteindre 51,9 millions, mais il a baissé au cours du premier semestre 2020, du fait de la pandémie mondiale.

Dans le monde, le nombre de millionnaires a grimpé en flèche en 2019 pour atteindre 51,9 millions, mais il a baissé au cours du premier semestre 2020, du fait de la pandémie mondiale.

Chaque année, le Crédit Suisse publie son Global Wealth Report annuel. Une véritable mine d’informations qui fournit une vision précise et complète du patrimoine des ménages à travers le monde. Le rapport estime qu’au début de cette année, il y avait au sommet de la pyramide des richesses 175 690 adultes très fortunés dont le patrimoine net dépassait 50 millions de dollars. Leur nombre total a augmenté de 16 760 (11 %) l’année dernière, mais il a baissé de 120 au cours du premier semestre 2020, sa progression s’établissant donc à 16 640 depuis le début de 2019.

Car selon ce rapport, la pandémie a mis un coup d’arrêt à l’enrichissement des grandes fortunes mondiales. Après une année 2019, exceptionnelle en termes de création de richesse, avec une hausse totale de 36 300 milliards de dollars à l’échelle mondiale, la pandémie de COVID-19 a fait chuter la fortune des ménages de 17 500 milliards de dollars entre janvier et mars. Les marchés boursiers ont ensuite rebondi et les prix de l’immobilier augmenté.

Les estimations pour le deuxième trimestre 2020 suggèrent que la richesse totale des ménages a légèrement augmenté par rapport au niveau de fin 2019, tandis que la fortune par adulte a quelque peu baissé. En 2019, l’ensemble de la richesse du globe a augmenté de 36 300 milliards de dollars et la fortune par adulte a atteint 77 309 dollars, soit une hausse de 8,5 % par rapport à 2018.

Sans la pandémie, la richesse mondiale par adulte aurait pu passer de 77 309 dollars au début de 2020 à 78 376 dollars fin juin selon les meilleures estimations. Au lieu de cela, elle a chuté à 76 984 dollars en moyenne.

La région la plus affectée a été l’Amérique latine, où des dévaluations monétaires ont accentué le recul du produit intérieur brut (PIB), entraînant une baisse de 12,8 % de la richesse totale en dollars.

La pandémie a sapé la croissance attendue en Amérique du Nord et causé des pertes dans toutes les autres régions, à l’exception de la Chine et de l’Inde.

Parmi les principales économies mondiales, c’est le Royaume-Uni qui affiche la plus forte érosion relative de la richesse.

Parmi les phénomènes notables de cette année, on observe l’importante augmentation des taux d’épargne sous l’effet des mesures de confinement et d’autres restrictions liées à la pandémie qui ont pesé sur les dépenses. À cela s’ajoutent les reports de loyers et d’hypothèques, lesquels ont accentué le repli de la consommation au deuxième trimestre 2020.

Il est néanmoins probable que l’incidence globale sur la richesse sera faible, car le frein aux dépenses ne devrait pas perdurer. La baisse des taux d’intérêt et l’assouplissement des modalités de crédit pour réagir face à la pandémie semblent être parvenus à soutenir les prix des actions et de l’immobilier.

La pandémie a d’emblée affecté les cours des actifs, entraînant une chute de la fortune nette des ménages de 17 500 milliards de dollars à l’échelle mondiale entre janvier et mars 2020, soit une baisse de 4,4 %. Les mesures prises par les gouvernements et les banques centrales ont ensuite permis d’inverser la tendance.

En juin, la richesse mondiale était supérieure de 1 000 milliards de dollars à son niveau initial. Toutefois, comme la contraction des PIB et l’augmentation des dettes auront des répercussions à long terme, la croissance de la richesse ralentira ces deux prochaines années, et au-delà probablement.

Répartition des richesses

Les retombées mondiales sur la répartition des richesses à l’intérieur des pays ont été très faibles compte tenu du fort recul des PIB lié à la pandémie. En effet, rien ne prouve de manière certaine que cette dernière ait systématiquement favorisé les plus riches par rapport aux plus pauvres ou vice versa. Bien qu’il soit trop tôt pour évaluer pleinement son impact sur la répartition des richesses dans le monde, les derniers chiffres à disposition indiquent que les inégalités ont régressé dans au moins l’un des principaux pays, les États-Unis. Les inégalités à l’échelle internationale dépendent également des différences entre les pays, lesquelles ne pourront être évaluées de manière complète qu’en présence de davantage de données. Il est plus facile d’identifier les répercussions sur des groupes spécifiques : les personnes peu qualifiées, les femmes, les minorités, les jeunes et les petites entreprises ont souffert, tandis que les sociétés liées à la poignée de secteurs ayant tiré profit de la pandémie, dont la technologie, ont prospéré.

Répercussions sur les femmes, les jeunes de la génération Y et les minorités

Les travailleuses ont souffert de manière disproportionnée, notamment parce qu’elles sont fortement représentées dans des entreprises et des secteurs gravement touchés par la pandémie tels que les restaurants, les hôtels, les services personnels et le commerce de détail.

De même, le groupe des « Millennials », âgés de 20 à 40 ans, est suffisamment vaste pour que ses aînés n’aient probablement pas été moins bien lotis que l’ensemble de la population, tandis que les plus jeunes – en particulier les femmes et les personnes peu qualifiées – ont peut-être été plus affectés.

Le désavantage associé à la génération Y est en partie attribuable aux conséquences de la crise de 2007-2008, laquelle a gonflé les chiffres du chômage dans ses rangs. La pandémie pourrait représenter non seulement un « double coup dur » pour les Millennials, mais aussi une répétition de leur malheureuse expérience pour la génération post-copie, car l’activité économique a diminué, la mondialisation s’inverse et les voyages sont déconseillés. Les minorités visibles ont souffert beaucoup plus que la moyenne sur les plans sanitaire et économique durant la pandémie.

PER : Maintien du taux historique pour les transferts de certains Perco

2 Novembre 2020
Un amendement a été voté le 22 octobre dans le cadre de l'examen du projet de loi de financement de la sécurité sociale, pour conserver le bénéfice des taux historiques dans le cadre du transfert d'un PERCO vers le nouveau PER Collectif.

Un amendement a été voté le 22 octobre dans le cadre de l'examen du projet de loi de financement de la sécurité sociale, pour conserver le bénéfice des taux historiques dans le cadre du transfert d'un PERCO vers le nouveau PER Collectif.

Depuis le 1er octobre 2020, il n'est plus possible d'ouvrir un PERP, Madelin, PERCO ou Article 83. Les détenteurs de tels contrats peuvent transférer leur épargne vers le nouveau PER (Plan d'épargne retraite). Les épargnants détenteurs d'un PERCO peuvent ainsi transférer les sommes épargnées sur leur contrat vers le nouveau PER Collectif.

Les PERCO ont longtemps bénéficié d'un mode de calcul avantageux pour les prélèvements sociaux. Le taux de prélèvements sociaux appliqué aux gains d'un PERCO était celui en vigueur au moment où les gains étaient réalisés (c'est le principe dit des « taux historiques ») et non celui en vigueur le jour du retrait (au départ à la retraite).

Par exemple, les gains réalisés en 2007 se voyaient appliquer un taux de prélèvements sociaux de seulement 11% (contre 17,2% aujourd'hui). Les prélèvements sociaux étaient donc déterminés, non pas par application du seul taux de prélèvement en vigueur à la date du fait générateur, mais par application des taux successifs en vigueur au moment la constatation des gains.

Ce dispositif, dit des « taux historiques », a été supprimé lors de la loi de finances pour 2018, mais subsiste toutefois à titre dérogatoire pour les gains attachés à des sommes versées avant le 1er janvier 2018. Bonne nouvelle pour eux, un amendement a été voté pour maintenir le bénéfice des taux historiques pour les sommes versées sur les PERCO avant le 1er janvier 2018, jusqu'à la date du transfert vers un nouveau PER Collectif. Les nouveaux versements postérieurs au transfert restent soumis à la législation de droit commun.

Choisir le bon placement pour votre épargne de précaution

2 Novembre 2020
Disposer d’une épargne de précaution est indispensable pour pouvoir faire face aux imprévus. Cette réserve d’argent devant rester disponible à tout moment, il est impératif de privilégier un placement liquide, sans risque et peu gourmand en frais. Vous pouvez donc souscrire un livret d’épargne réglementé ou investir sur votre contrat d’assurance vie.

Disposer d’une épargne de précaution est indispensable pour pouvoir faire face aux imprévus. Cette réserve d’argent devant rester disponible à tout moment, il est impératif de privilégier un placement liquide, sans risque et peu gourmand en frais. Vous pouvez donc souscrire un livret d’épargne réglementé ou investir sur votre contrat d’assurance vie.

Souscrire un ou plusieurs livrets réglementés

Les livrets d’épargne réglementés comme le Livret A ou le Livret de Développement
Durable et Solidaire (LDDS) sont particulièrement adaptés pour réaliser des économies et anticiper un coup dur. Souples, ils peuvent être alimentés à votre rythme, ils ne comportent aucun frais et la rémunération servie est défiscalisée (ni impôts, ni prélèvements
sociaux). Surtout, l’épargne placée dans ces Livrets est intégralement garantie par l’État, et elle peut être récupérée à tout moment. Seul bémol, les dépôts sont plafonnés à 22 950 euros sur le Livret A et à 12 000 euros sur le LDDS. Cependant, il est tout à fait possible de souscrire à la fois un Livret A et un LDDS. Vous pouvez aussi souscrire des Livrets A pour le compte de vos enfants mineurs pour profiter plusieurs fois des plafonds de versements. Depuis février 2020, le taux d’intérêt des livrets réglementés est passé à 0,5% même s’il reste de 1% pour le LEP, soit moins que l’inflation. C’est pourquoi, il est conseillé de limité ces placements à l’épargne de précaution et de privilégier, pour vos projets ou la préparation de votre retraite, des investissements à plus long terme.

Investir dans le fonds en euros de votre contrat d’assurance vie

L’assurance vie est un placement de moyen ou long terme. Toutefois, dans la mesure où les fonds placés sont disponibles à tout moment (en général sous une à deux semaines), il est possible d’utiliser ce support d’investissement pour faire fructifier, sur une courte période, des sommes disponibles en cas de besoin. Dès lors, il est nécessaire de privilégier le fonds en euros à capital garanti de votre contrat et d’éviter les risques de perte inhérents aux fonds en unités de compte. En choisissant l’assurance vie en euros pour votre épargne de précaution, vous obtenez généralement une rémunération supérieure à celle délivrée par un placement de trésorerie. En 2019, les fonds en euros ont servi un rendement moyen de 1,4%. Pour rappel, les performances de votre contrat d’assurance vie subissent des frais et sont fiscalisées. Le calcul dépendant de différents critères : spécificités de votre contrat, ancienneté, date des versements, âge du souscripteur au moment des versements…

A savoir

Pour limiter les frais, privilégiez un contrat d’assurance vie sans frais sur versements. Par ailleurs, vérifiez si le contrat choisi prévoit une rémunération intégrale des sommes lors d’un retrait en cours d’année. Dans la mesure du possible, privilégiez également les versements sur un contrat ouvert depuis au moins 8 ans pour bénéficier de la fiscalité allégée liée à l’ancienneté du contrat, en cas de retrait d’une partie de votre épargne.

Sauriez-vous quoi faire en cas de faillite de votre banque ?

2 Novembre 2020
64 % des Français déclarent avoir confiance dans le système bancaire. Pour autant seul un sur deux disent savoir ne pas perdre tout leur argent en cas de faillite de leur banque.

64 % des Français déclarent avoir confiance dans le système bancaire (+5 points). Pour autant seul un sur deux disent savoir ne pas perdre tout leur argent en cas de faillite de leur banque (+2 points).

Le Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution (FGDR) a mesuré pour la cinquième année consécutive la connaissance des Français sur la garantie des dépôts et du FGDR. Cette enquête, réalisée par l’institut Harris Interactive fin mai 2020, mesure aussi la connaissance des produits couverts, des montants couverts et du délai d’indemnisation. La garantie des dépôts est à présent connue par 53 % des Français, (+3 points par rapport à 2019, et +9 points par rapport à 2016). 62 % des Français savent que leurs comptes courants sont couverts (stable depuis 2019).

Les autres produits couverts (comptes et plans d’épargne sur livret ou livrets jeunes) par la garantie sont moins cités. Un quart des Français (23 %) est en mesure de donner le montant maximal d’indemnisation de 100 000€ par client et par banque (-2 points par rapport à 2019). 8 % des Français ont une connaissance précise du délai d’indemnisation de 7 jours ouvrables en cas de faillite bancaire, (stable par rapport à 2019).

Votre épargne est-elle garantie en cas de faillite des banques  ?

En France, le Fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR) vous indemnise jusqu’à hauteur maximale de 100 000 €. 
Cette garantie concerne notamment :

  • les comptes courants, les comptes de dépôt à vue ou à terme 
  • les plans et comptes épargne logement 
  • les livrets jeunes 
  • les comptes-espèces liés à un compte-titres ou à un plan d’épargne en actions (PEA) 
  • les chèques de banque remis et non encore encaissés

Les fonds figurant dans votre Livret A, votre LDDS et votre LEP bénéficient d’une garantie spécifique de l’Etat. L’indemnisation est également plafonnée à 100 000 € et est versée par le FGDR pour le compte de l’Etat.

Les avoirs des assurances-vie sont protégés par le Fonds de garantie des assurances de personnes (FGAP), à hauteur de 70 000 € (90 000 € pour les rentes d'incapacité ou d’invalidité et les rentes versées aux héritiers en cas de décès).

 

 

 

Qui épargne le plus en France ?

2 Novembre 2020
Selon L'Insee, les plus de 70 ans dégagent le plus fort taux d’épargne, 21,8 %, contre 15,9 % en moyenne en 2017.

Selon L'Insee, les plus de 70 ans dégagent le plus fort taux d’épargne, 21,8 %, contre 15,9 % en moyenne en 2017.

En 2017, le revenu disponible moyen des Français est de 29 954 euros, soit environ 2 500 euros par mois. Pour les 20 % les plus modestes, ce revenu est de 1 100 euros par mois, contre 4 700 euros pour les 20 % les plus aisés. En ne tenant compte que des revenus nets d’activité et des revenus du patrimoine, l’écart entre le premier et le dernier quintile serait de 1 à 10. Cet écart est réduit à 4,3 après prise en compte des transferts sociaux et fiscaux.

En 2017, le taux d’épargne passe de 2,7 % des revenus pour les ménages du premier quintile à 28,4 % chez ceux du dernier quintile. De 2011 à 2017, les taux d’épargne auraient tendance à augmenter pour les quatre premiers quintiles, les revenus augmentant plus vite que la consommation.

En revanche, le taux d’épargne des 20 % de ménages les plus aisés perd 5 points, dont 3 points entre 2012 et 2013. Les plus de 70 ans dégagent le plus fort taux d’épargne, 21,8 %, contre 15,9 % en moyenne en 2017.

Les retraités en France épargnent, et cela même au-delà de 70 ans. Cette situation est liée au fait que leur niveau de vie est de 5 points au-dessus de la moyenne de la population et qu’ils ont tendance à restreindre leurs dépenses avec l’âge. Le taux d’épargne est, en revanche de moins de 9 % chez les moins de 40 ans. Il passe à 17,8 % chez les 50-59 ans. Les écarts de revenu selon l’âge sont moins élevés qu’entre les quintiles de « niveau de vie ».

Les 40-49 ans constituent la catégorie la plus aisée, percevant un revenu par ménage deux fois plus élevé que les moins de 30 ans qui sont les plus modestes. Chez les ménages seniors (60 ans ou plus), les prestations (principalement les pensions de retraite) représentent fort logiquement la grande partie des revenus, 70 % en moyenne quand chez les moins de 60 ans, les revenus d’activité constituent la source essentielle de revenu (86 % du RDB)

Que vaut le nouveau placement lancé par Bercy ?

2 Novembre 2020
Un placement qui va rapporter 10 fois plus que le livret A ! Voila la promesse de Bercy pour convaincre les Français de mettre leur épargne au service de la croissance économique. Que vaut ce nouveau produit d’épargne ?

Un placement qui va rapporter 10 fois plus que le livret A ! Voila la promesse de Bercy pour convaincre les Français de mettre leur épargne au service de la croissance économique. Que vaut ce nouveau produit d’épargne ?

« Une forme de patriotisme économique», voici comment le ministre de l'Economie Bruno Le Maire a présenté le lancement d'un fonds pour inciter les Français à investir leur épargne dans des PME françaises. Ce fonds commun de placement, qui sera géré par Bpifrance, sera ouvert à la souscription dès le 1er octobre et permettra d'investir dans un portefeuille de 1.500 PME et startup «majoritairement françaises et non cotées», ont précisé le ministère des Finances et la banque publique dans un communiqué commun. Baptisé «BpiFrance Entreprises 1», ce placement est un fonds d'investissement dans les PME françaises.

Le ticket d’entrée minimal sera de 5.000 euros. L'argent est «bloqué pendant cinq ans«, ce produit offre «une rentabilité plus importante que celle d'un Livret A«, a-t-il souligné, sans cacher que, bien que la variété du portefeuille «diversifie le risque», « dans ce type de placement on ne garantit pas le capital».

Bpifrance précise que souscrire à ce fonds, «composé à partir de fonds français de capital-investissement» dans lesquels la banque publique investit depuis 15 ans, pourra se faire depuis depuis le site internet 123-im.com. Il sera aussi distribué par les réseaux bancaires, d'assureurs et de gestion de patrimoine.

La solvabilité des ménages s'améliore

2 Novembre 2020
La crise a permis une amélioration de la situation financière des ménages qui se traduit par une baisse des taux d’impayés de crédit.

La crise a permis une amélioration de la situation financière des ménages qui se traduit par une baisse des taux d’impayés de crédit.

La fintech européenne Younited observe une hausse de 60% du solde moyen des comptes bancaires, entre les périodes janvier-février 2020 et juillet-août 2020, en France et en Espagne. Cette tendance confirme la hausse du taux d’épargne à un niveau jamais vu depuis plusieurs années, factualisée par de nombreux instituts d’études économiques.

En particulier, une forte baisse des dépenses a été observée depuis le début du confinement (- 35% pour les dépenses liées aux transports),ainsi qu’une diminution de 35% des retraits en espèces sur ces périodes. « Les réactions rapides des gouvernements européens face à la crise ont permis de garantir en grande partie la stabilité des revenus des ménages alors que ces derniers ont dans le même temps moins dépensé », commente Geoffroy Guigou, co-fondateur et directeur général de Younited.

Baisse des impayés de crédit

Selon Younited, l’amélioration de la situation financière des ménages se traduit également par la baisse significative des frais mensuels associés aux commissions d’interventions bancaires et aux découverts, qui ont été quasiment divisés par deux en France. Ces frais sont facturés aux clients par la banque principale qui tient leur compte lorsque le solde de ce compte ne permet pas d’honorer des prélèvements.

De même, on note une diminution des taux d’impayés sur les remboursements de crédits octroyés par Younited. Cet indicateur, habituellement très stable, a connu une très forte baisse entre les périodes janvier-février 2020 et juillet-aout 2020. Cette réduction s’élève à 25% en France, 18% au Portugal, 15% en Italie et 12% en Espagne.