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Placements : identifier votre profil d’épargnant

Infos - 18 Février 2020
Les Français privilégient la sécurité à la performance pour leur épargne, c’est pourquoi les placements liquides à capital garanti les rassurent. Pour choisir des produits adaptés à ses objectifs et à son appétence au risque, identifier son profil d’investisseur est une étape importante. C’est une condition majeure pour épargner en toute sérénité.

Les Français privilégient la sécurité à la performance pour leur épargne, c’est pourquoi les placements liquides à capital garanti les rassurent. Pour choisir des produits adaptés à ses objectifs et à son appétence au risque, identifier son profil d’investisseur est une étape importante. C’est une condition majeure pour épargner en toute sérénité.

Livrets d’épargne, assurance-vie, sicav, actions, immobilier… certains placements correspondent plus à vos projets que d’autres. En pratique, le choix va dépendre de plusieurs critères : vos objectifs (constituer une épargne de précaution, préparer votre retraite, acheter un bien immobilier, générer des revenus immédiats…), le temps dont vous disposez, votre situation familiale ou patrimoniale et les risques que vous être prêt à prendre. Pour choisir les bons placements vous devez donc vous poser certaines questions et déterminer votre profil d’épargnant.

Profil prudent : la sécurité avant tout

Si, comme une majorité d’épargnants, vous souhaitez limiter les risques et privilégier la sécurité pour vos investissements, vos avoirs doivent être protégés des aléas des marchés financiers. Dès lors, la performance est secondaire et vous privilégiez les produits d’épargne à capital garanti, quel que soit votre horizon de placement. Pour faire face aux imprévus, vous pouvez ouvrir des livrets d’épargne comme le Livret A, le Livret de Développement Durable et Solidaire (LDDS) ou le Livret d’Épargne Populaire (LEP) si vous êtes faiblement imposé. Défiscalisés et sans frais, ces produits rapportent peu, mais ils peuvent être alimentés à votre rythme et l’épargne est récupérable à tout moment. Les livrets bancaires et les sicav monétaires sont aussi adaptés pour vos projets à court terme. Certes, ils sont fiscalisés, mais ils sont assortis de plafonds de dépôts plus généreux que les livrets réglementés.
Si vous pouvez épargner régulièrement et bloquer votre épargne un certain temps, vous pouvez souscrire un Plan d’Épargne Logement (PEL). La rémunération obtenue ne sera pas très importante après impôts, mais vous pourrez bénéficier d’un prêt à un taux avantageux pour acheter votre logement. Ce prêt augmentera votre apport personnel et facilitera parfois l’obtention de l’emprunt bancaire nécessaire à une acquisition immobilière. Pour des placements à long terme, l’idéal consiste à ouvrir un contrat d’assurance-vie en euros. Vous êtes alors certain que vos avoirs placés ne diminueront pas, qu’ils resteront disponibles, et que vous pourrez les récupérer ou les transmettre dans un cadre fiscal avantageux. Dans un contexte de baisse de rendement des fonds euros, il est recommandé de privilégier les contrats distribués par les associations d’épargnants, souvent mieux rémunérés que les contrats d’assurances-vie classiques.

Profil équilibré : des risques mesurés

Confrontés aux faibles performances des placements sécurisés et à la remontée de l’inflation, de nombreux épargnants sont prêts à faire courir quelques risques à leur argent pour favoriser son rendement. Si c’est votre cas, intéressez-vous aux obligations pour vos projets à moyen ou long terme. Le risque de défaillance de l’émetteur étant faible, vous êtes quasi certain de récupérer votre mise à l’échéance. Même si les rémunérations obligataires sont actuellement très basses, elles restent néanmoins intéressantes pour les investisseurs à long terme. Selon l’AMF (Autorité des Marchés Financiers), les obligations d’État ont permis de dégager un rendement annuel moyen net de 3,3% sur les 10 dernières années. Autre solution, les sicav et les fonds commun de placement, à acquérir dans le cadre d’un contrat d’assurance-vie ou d’un plan d’épargne salariale plutôt qu’en compte titres pour réduire la pression fiscale. Ces produits proposent des fonds obligataires plus ou moins risqués et des fonds profilés, qui mélangent à des degrés divers plusieurs classes d’actifs (produits monétaires, obligations, actions).
Pour diversifier votre épargne à long terme, pensez à l’immobilier. Selon vos moyens, vous pouvez investir dans des parts de Sociétés Civiles de Placement Immobilier (SCPI) pour un rendement immédiat, ou réaliser un investissement locatif à crédit pour un revenu différé. Si vous êtes fortement imposable, vous réduirez la note en acquérant des parts ou un bien éligible au dispositif fiscal Pinel (pour l’immobilier locatif neuf) ou Malraux (pour l’immobilier ancien à réhabiliter). Enfin, pensez aux produits d’épargne retraite pour préparer vos vieux jours. Ils offrent aussi des avantages fiscaux non négligeables pendant la phase d’épargne. Par ailleurs, ils ont gagné en souplesse avec la création du nouveau Plan d’Épargne Retraite (PER) inscrit dans la Loi Pacte.

Chiffre clé : Le taux d’épargne des ménages a atteint 14,2% en 2018, selon l’Insee. Il s’agit de la part des revenus disponibles mise de côté. Les Français font partie des européens qui épargnent le plus, avec les Suédois, les Allemands et les Hollandais.

 

Profil dynamique : la quête de la performance

Selon un sondage réalisé début 2019 par l’institut Odoxa pour le quotidien économique Les Échos, 70% des Français voient avant tout dans les placements boursiers un risque de perdre leurs économies. Les autres y voient plutôt une opportunité de gagner plus d’argent, mais seuls 19% des personnes interrogées se déclarent prêtes à investir dans des actions de sociétés. Ces dernières cherchent à profiter du dynamisme des marchés en investissant dans des placements qui offrent un fort potentiel de rendement mais aussi une forte volatilité (leur valeur n’est pas stable et peut monter ou baisser d’un jour sur l’autre) et un risque de perte élevé.
Actions, sicav actions, Fonds Communs de Placement (FCP) dynamiques ou offensifs, trackers… toutes ces valeurs mobilières peuvent être logés dans un compte titres ordinaires et, pour certaines, dans un Plan d’Épargne en Actions (PEA) ou une assurance-vie. Le compte-titres permet d’investir dans une large gamme de titres, cotés et non cotées en Bourse, en France et sur tous les marchés internationaux. Le PEA et l’assurance-vie sont plus restrictifs, mais aussi bien plus favorables fiscalement parlant car les dividendes et les plus-values générés en leur sein sont exonérés d’impôt (pas de prélèvements sociaux) en l’absence de retrait. Ces supports d’épargne sont à privilégier pour profiter du rendement et de la croissance de vos titres à l’abri de l’administration fiscale. Si vous êtes lourdement imposable, vous pouvez aussi investir dans certains fonds à risques (FCPR, FCPI…) : vous obtiendrez une confortable réduction d’impôt à la souscription et une exonération d’impôt sur vos gains à la sortie.

Bon à savoir
Il est recommandé de gérer les placements boursiers en complément d’une épargne mobilisable en cas de coups durs. Vous évitez ainsi d’avoir à liquider vos actifs à risque au pire moment.

 

Profil anti-impôts : attention à l’aveuglement

Les réformes fiscales entrées en vigueur en 2018 sont très favorables aux épargnants, en particulier à ceux qui sont lourdement taxés. D’une part, la création de la « Flat Tax » de 12,8% a permis de limiter l’imposition des revenus et des plus-values générés par votre épargne. D’autre part, la transformation de l’Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF) en Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI) a permis de faire sortir vos placements financiers de votre patrimoine taxable. Cette nouvelle donne ne vous interdit pas de privilégier les supports d’épargne qui permettent de réduire la note à payer à l’administration fiscale. Les livrets d’épargne réglementés (Livret A, Livret de Développement Durable et Solidaire, Livret d’Épargne Populaire et Livret Jeune) permettent de générer des revenus entièrement défiscalisés. Quant à l’assurance-vie, le Plan d’Épargne en Actions et les Plans d’épargne salariale, ils permettent de générer des revenus soumis uniquement aux prélèvements sociaux ou taxés à un taux forfaitaire réduit.
Les moyens de se constituer un patrimoine avec l’aide du Trésor Public sont également nombreux. En effet, l’État accorde d’importantes réductions d’impôt aux contribuables qui épargnent pour leur retraite, qui investissent dans l’immobilier locatif ou qui soutiennent l’économie réelle. Cependant ne vous laissez pas aveugler par la seule attractivité fiscale. Les bonus fiscaux sont toujours assortis de contreparties contraignantes (conserver votre placement pendant une certaine durée, louer en dessous des prix du marché…). Certains avantages sont aussi destinés à compenser les risques associés au placement souscrit. Il est donc impératif de prendre connaissance de ces contraintes et de ces risques avant de vous engager.

Pourquoi épargnez-vous ?

• Selon le baromètre « Les Français, l’épargne et la retraite » réalisé par l’institut Ipsos en 2018 67% des Français épargnent pour se constituer une épargne de précaution. Le second objectif est la préparation de la retraite (29%), suivie du souhait de s’assurer contre le risque de dépendance (25%). Enfin, 23% épargnent pour aider leurs enfants ou leurs petits-enfants, 19% pour financer un achat important (meubles, voiture…), 13% pour financer l’achat d’un bien immobilier et 5% pour défiscaliser.
• Pour 47% des Français il est important de mettre de l’argent de côté pour l’avenir. Cependant, 26% préfèrent dépenser leur argent. 62% des épargnant préfèrent un placement sans risque même s’il rapporte peu et 15% préfèrent souscrire un placement très risqué mais susceptible de rapporter beaucoup.
• Le meilleur placement pour épargner est l’assurance-vie pour 44% des Français, les Livrets réglementés pour 35%, les Plans et comptes épargne logement ou l’épargne salariale pour 27%, et le Plan d’Épargne en Actions ou le compte titres pour 8%. L’assurance-vie est également considéré comme le meilleur placement pour la retraite par 45% des Français, contre 13% seulement pour les produits d’épargne retraite comme le Perp ou le contrat Madelin.

8 Français sur 10 détiennent un Livret A,
4 sur 10 un contrat d’assurance-vie, et
1 sur 10 seulement un produit d’épargne retraite.

Placements : identifier votre profil d’épargnant

Notre Flux d'informations - 18 Février 2020
Les Français privilégient la sécurité à la performance pour leur épargne, c’est pourquoi les placements liquides à capital garanti les rassurent. Pour choisir des produits adaptés à ses objectifs et à son appétence au risque, identifier son profil d’investisseur est une étape importante. C’est une condition majeure pour épargner en toute sérénité.

Assurance vie : tout savoir sur la garantie plancher

Infos - 18 Février 2020
La garantie plancher d’une assurance vie est un montant minimum garanti au souscripteur ou à ses bénéficiaires, quand il est mis fin au contrat, à la suite de la survenue de certains risques.

La garantie plancher d’une assurance vie est un montant minimum garanti au souscripteur ou à ses bénéficiaires, quand il est mis fin au contrat, à la suite de la survenue de certains risques.

 

Selon les contrats et les options, la garantie plancher peut être activée en cas de décès du souscripteur, de chômage ou de maladie grave.
La garantie plancher est mise en place sur les contrats multisupports, dont le capital peut être, à certains moments, inférieur aux versements effectués sur le contrat.
Elle permet d’éviter que des mouvements de marché n’amputent le montant du contrat d’une partie de l’épargne qui y a été constituée.

La garantie plancher simple

Elle consiste à verser aux bénéficiaires de la garantie l’ensemble des versements effectués sur le contrat. Elle permet de ne pas tenir compte des pertes en capital qui auraient pu être constatées au moment où est mis fin au contrat.

La garantie plancher indexée

Dans ce cas, le total des versements effectués est revalorisé selon un taux d’intérêt annuel convenu au moment de la souscription de la garantie.
Le taux (par exemple 3 %) sera appliqué pour chaque année ou fraction d’année de la durée du contrat, et son montant ajouté au montant total des versements effectués.

La garantie cliquet

Le montant versé sera égal au plus haut niveau historique jamais atteint par le contrat, quel que soit son montant au moment de la clôture.

La garantie majorée ou vie entière

Elle permet au souscripteur de fixer lui-même le montant du capital qui sera versé au moment de la clôture du contrat. Une garantie qui se rapproche d’une assurance décès ou d’une assurance accidents de la vie.

Un montant net de tout prélèvement
Le montant versé au bénéficiaire de la garantie s’entend net de frais. On en soustrait les éventuels rachats ou avances qui auraient pu être réalisés.

Assurance vie : tout savoir sur la garantie plancher

Notre Flux d'informations - 18 Février 2020
La garantie plancher d’une assurance vie est un montant minimum garanti au souscripteur ou à ses bénéficiaires, quand il est mis fin au contrat, à la suite de la survenue de certains risques.

Retraite : pourquoi le niveau de vie ressenti baisse ?

Infos - 17 Février 2020
En moyenne, les retraités ont un niveau de vie supérieur de 5 % à celui de l’ensemble de la population. Mais leur ressenti est tout autre. Ce décalage est lié à l’évolution des revenus autour de l’âge de la retraite.

En moyenne, les retraités ont un niveau de vie supérieur de 5 % à celui de l’ensemble de la population. Mais leur ressenti est tout autre. Ce décalage est lié à l’évolution des revenus autour de l’âge de la retraite.

Selon l’Insee, en moyenne, les personnes ayant liquidé leur retraite en 2013 ont un niveau de vie plus bas en 2016, trois ans après leur départ à la retraite, que celui qu’elles avaient en 2010, trois ans avant leur départ : – 6,9 % pour les femmes et – 9,1 % pour les hommes.

C’est le cas pour six nouveaux retraités sur dix. Les situations des nouveaux retraités sont diverses. Le niveau de vie moyen des personnes appartenant aux 10 % les plus modestes en 2010 augmente de 69 % entre 2010 et 2016, tandis que celui des 10 % les plus aisées baisse de 27 %.

La liquidation des droits à la retraite conduit en particulier à augmenter le niveau de vie moyen des personnes qui ont connu des situations difficiles en fin de carrière sur le marché du travail. Trois ans avant le départ à la retraite, 10 % des nouveaux retraités de 2013 sont pauvres. Ils ne sont plus que 7 % dans cette situation trois ans après leur départ, mais ce sont souvent les mêmes personnes qui sont pauvres avant et après le départ à la retraite.

Retraite : pourquoi le niveau de vie ressenti baisse ?

Notre Flux d'informations - 17 Février 2020
En moyenne, les retraités ont un niveau de vie supérieur de 5 % à celui de l’ensemble de la population. Mais leur ressenti est tout autre. Ce décalage est lié à l’évolution des revenus autour de l’âge de la retraite.

Comment le private equity est devenu le placement préféré des riches

Infos - 17 Février 2020
Le private équity a le vent en poupe. Dopé par la loi Pacte, il va rester en 2020 le placement favori des grandes fortunes. On vous explique pourquoi.

Le private équity a le vent en poupe. Dopé par la loi Pacte, il va rester en 2020 le placement favori des grandes fortunes. On vous explique pourquoi.

Selon le baromètre annuel de l’AFFO (association française des family office), les produits d’investissement les plus représentés dans les classes d’actifs des grandes familles sont le private equity avec 21 % (investissements directs 12 % et via des fonds 9 %), en hausse de 1 point pour les investissements directs et stables via des fonds, par rapport à l’année précédente. Ils sont suivis de l’immobilier avec 17 % (immobilier d’investissement 15 % et pierre papier 2 %), stable pour l’immobilier d’investissement et en baisse de 1 point pour la pierre papier (SCPI). Viennent ensuite les actions cotées avec 16 %, en baisse de 6 points et l’assurance-vie avec 13 % qui reste stable. On note une hausse de 2 points pour la dette cotée et les produits de taux avec 7 %, + 3 points pour les actifs tangibles avec 4 % (forêts, vignobles, foncier agricole…), + 1 point pour la dette non cotée et la philanthropie. Les investissements dans l’Art restent stables avec 2 %.

Si les riches investissent dans le private équity, c’est qu’il s’agit du placement star de 2020. Grâce à la loi Pacte, les fonds de private equity (capital investissement) peuvent désormais représenter jusqu'à 50 % du total de l'encours d'un contrat d'assurance-vie. Et leur performance long terme surclasse celle de toutes les autres classes d'actifs.

C’était une des promesses de la loi Pacte, concrétisée par un décret publié le 15 novembre 2019. Les épargnants peuvent désormais loger dans leur contrat d’assurance vie en unités de compte, des fonds d'investissement alternatifs (FIA) dans lesquels on retrouve les fonds professionnels de capital-investissement (FPCI), qui doivent être constitués d'au moins 50 % de titres non cotés, contre 10 % auparavant. Mais pour prétendre au plafond de 50 %, il faut pouvoir mobiliser 100 000 euros au minimum dans un contrat. Ces produits s’adressent donc plutôt aux ménages aisés.

L'objectif de la loi était d'orienter l'épargne vers l'« économie réelle » et les petites entreprises. Et donc vers le capital-investissement qui permet en effet d'investir dans des entreprises non cotées à la recherche de financement pour se développer. Une classe d’actifs plutôt performante.

Dans leur étude annuelle sur la performance nette des acteurs français du capital-investissement, France Invest et EY relèvent un rendement net de 11,2 % sur quinze ans et un niveau de performance stable autour de 10 % depuis 2014. « Année après année, le capital-investissement français se place au premier rang en termes de performance devant toutes les autres classes d'actifs de long terme », a commenté Dominique Gaillard, président de France Invest, lors de la sortie de l'étude. Contraintes de taille ; une durée de huit à dix ans étant nécessaire pour le débouclage des opérations.

Mais dans le cadre des contrats d'assurance-vie, c’est l'assureur qui garantit la liquidité du fonds de private equity et, en cas de décès de l'assuré, les héritiers peuvent choisir de percevoir des titres. Les frais de sortie ne s'appliquent pas aux capitaux versés aux bénéficiaires désignés.

Comment le private equity est devenu le placement préféré des riches

Notre Flux d'informations - 17 Février 2020
Le private équity a le vent en poupe. Dopé par la loi Pacte, il va rester en 2020 le placement favori des grandes fortunes. On vous explique pourquoi.

Pourquoi les commerçants français vendent aussi peu à l’étranger

Infos - 17 Février 2020
Visa présente les résultats de son enquête qui révèle que seule un peu plus de la moitié des commerçants français (51 %) vendent leurs produits à l’étranger.

Visa présente les résultats de son enquête qui révèle que seule un peu plus de la moitié des commerçants français (51 %) vendent leurs produits à l’étranger.

Et cela, même si les ventes en dehors de l’hexagone représentent une source de revenus importante pour les entreprises françaises : en effet, 21 % d'entre elles tirent environ 30 % de leur chiffre d'affaires des ventes internationales.

Néanmoins, la grande majorité des commerçants français envisagent sérieusement de développer leurs activités à l’international : 89 % d’entre eux estiment que l’expansion de leurs ventes en ligne sur des marchés internationaux est un levier de croissance important pour leur entreprise. Les principaux avantages évoqués sont l’augmentation des recettes (53 %) et le développement de la clientèle (51 %).

Parmi les entreprises françaises qui ne vendent pas encore à l’étranger, près de 70 % prévoient de se développer à l'international. Leur situation est donc similaire à celle de leurs voisins européens (71 % au Royaume-Uni, 73 % en Allemagne, et 80 % en Espagne). Il est intéressant de noter qu’une minorité des commerçants français (20 %) n’ont pris aucune initiative pour développer leur présence à l’étranger.

Cependant, les commerçants français ont tendance à ne pas considérer comme prioritaire une expansion à l’international, puisque près de la moitié (48 %) d’entre eux ont prévu de s’internationaliser dans 3 ans, voire plus. La même tendance s’observe en Allemagne, où 64 % des commerçants prévoient eux aussi de se déployer à l’étranger dans 3 ans ou plus. Leurs voisins britanniques, cependant, ont l’intention de se développer très rapidement (75 % d’entre eux prévoyant de le faire dans les 2 prochaines années).

Un déploiement à l’international qui se heurte à différents obstacles. 45 % des dirigeants français ne sont pas totalement confiants quant à la capacité de leur entreprise à maximiser leurs ventes à l’étranger. Ce chiffre est bien plus élevé que dans d’autres pays européens : seul un quart des dirigeants allemands et espagnols (24 %) estiment ne pas être prêts à s’internationaliser. « Il est essentiel que les commerçants comprennent le contexte dans lequel ils souhaitent évoluer. Et les données marché sont au cœur de cette compréhension. Ils doivent savoir qui sont leurs clients actuels et potentiels, d’où ils viennent, puis ils doivent adapter leur proposition de valeur à ces besoins spécifiques.

Parmi les principaux obstacles évoqués par les dirigeants français figurent les problématiques d’expédition et de logistique (30%) : moins de la moitié d’entre eux estiment que leurs processus de traitement des paiements (41 %), de comptabilité (44 %), de transport et de gestion des marchandises (48 %) sont assez mûrs pour se lancer à l’étranger. En revanche, la majorité (61 %) considèrent leur service client comme étant pleinement opérationnel.

Pourquoi les commerçants français vendent aussi peu à l’étranger

Notre Flux d'informations - 17 Février 2020
Visa présente les résultats de son enquête qui révèle que seule un peu plus de la moitié des commerçants français (51 %) vendent leurs produits à l’étranger.

Le plein emploi est-il pour bientôt ?

Infos - 17 Février 2020
Au quatrième trimestre 2019, le taux de chômage passe de 8,5 % à 8,1 %.

Au quatrième trimestre 2019, le taux de chômage passe de 8,5 % à 8,1 %.

Au quatrième trimestre 2019, le nombre de chômeurs a diminué de 85 000 sur le trimestre, à 2,4 millions de personnes. Le taux de chômage au sens du BIT est ainsi en nette baisse : après + 0,1 point le trimestre précédent, il passe de 8,5 % à 8,1 % de la population active en France (hors Mayotte). Il est inférieur de 0,7 point à son niveau du quatrième trimestre 2018 et à son plus bas niveau depuis fin 2008.

En France métropolitaine, il s'établit à 7,9 %. C’est le taux le plus faible depuis 2008. "26 départements sont quasiment en plein emploi aujourd’hui", s’est réjoui le ministre de l’économie et des finances. "C’est un succès décisif pour la France et pour la politique économique que nous menons depuis 3 ans", s’est félicité Bruno Le Maire, qui a rappelé que les mesures étaient "très critiquées à l’époque".

Le taux de chômage diminue nettement pour les personnes de 25 à 49 ans (–0,5 point) et celles de 50 ans ou plus (–0,5 point). Parmi les seniors, il baisse plus fortement pour les femmes (–0,7 point) que pour les hommes (–0,3 point). Le taux de chômage augmente néanmoins pour les jeunes (+0,7 point), en particulier les jeunes femmes (+1,1 point). Sur un an, la baisse du taux de chômage est plus marquée pour les femmes (–0,8 point) que pour les hommes (–0,4 point).

Le plein emploi est-il pour bientôt ?

Notre Flux d'informations - 17 Février 2020
Au quatrième trimestre 2019, le taux de chômage passe de 8,5 % à 8,1 %.

Les petites entreprises, moteur de l’emploi en France

Infos - 17 Février 2020
Les entreprises de 1 à 9 salariés regroupent 19 % de l’emploi salarié du secteur privé, soit 3,3 millions de salariés au 31 décembre 2018.

Les entreprises (sociétés et entrepreneurs individuels) de 1 à 9 salariés regroupent 19 % de l’emploi salarié du secteur privé (hors agriculture), soit 3,3 millions de salariés au 31 décembre 2018.

Elles emploient en moyenne 3 salariés, mais 38 % d’entre elles ne comptent qu’un seul salarié. Plus des trois quarts des salariés des très petites entreprises (TPE) travaillent dans le tertiaire, les salariés restants se partagent entre les secteurs de la construction et de l’industrie, où se concentrent les entreprises artisanales. 39 % des salariés des TPE sont employés dans une entreprise de l’artisanat. Les TPE recourent davantage au temps partiel, aux contrats à durée déterminée (CDD) et aux emplois aidés, que les entreprises de 10 salariés ou plus. La part des salariés des TPE travaillant à temps partiel et celle bénéficiant d’un emploi aidé reculent légèrement en 2018 pour s’établir à respectivement 27,5 % et 6,5 %, dont 88,6 % dans le cadre d’une formation en alternance (apprentissage, contrat de professionnalisation). La part des salariés en contrat à durée déterminée reste inchangée (13,2 %). La durée hebdomadaire collective moyenne du travail dans les TPE est de 36,3 heures pour les salariés à temps complet (hors forfait).

Les petites entreprises, moteur de l’emploi en France

Notre Flux d'informations - 17 Février 2020
Les entreprises de 1 à 9 salariés regroupent 19 % de l’emploi salarié du secteur privé, soit 3,3 millions de salariés au 31 décembre 2018.

Les salaires continuent de progresser en France

Infos - 17 Février 2020
Le salaire mensuel de base augmente de 0,2 % au 4e trimestre 2019 et de 1,7 % sur un an dans les sociétés de 10 salariés ou plus de l’ensemble du secteur privé.

L’indice du salaire mensuel de base (SMB) augmente de 0,2 % au 4e trimestre 2019 et de 1,7 % sur un an dans les sociétés de 10 salariés ou plus de l’ensemble du secteur privé (hors agriculture, particuliers employeurs et activités extraterritoriales).

L’indice du salaire horaire de base des ouvriers et des employés (SHBOE) progresse de 0,2 % au 4e trimestre 2019 et de 1,7 % sur un an. Ces évolutions doivent être mises en regard de l’inflation sur la période : les prix à la consommation (pour l’ensemble des ménages et hors tabac) augmentent de 1,2 % entre décembre 2018 et décembre 2019. Sur le même champ, la durée hebdomadaire collective moyenne du travail est stable à 35,6 heures au 31 décembre 2019. Selon l’estimation de l’emploi salarié réalisée par l’Insee et la Dares dans l’ensemble des entreprises du secteur privé, les effectifs salariés augmenteraient de 0,2 % au 4e trimestre 2019 (soit +40 700 emplois). Sur un an, ils augmenteraient de 1,1 % (soit +210 000 emplois).

Les salaires continuent de progresser en France

Notre Flux d'informations - 17 Février 2020
Le salaire mensuel de base augmente de 0,2 % au 4e trimestre 2019 et de 1,7 % sur un an dans les sociétés de 10 salariés ou plus de l’ensemble du secteur privé.

Les travaux de rénovation énergétique sont nécessaires pour plus d'1 Français sur 2.

Infos - 17 Février 2020
L'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) vient de publier les résultats de son étude annuelle sur le rapport des Français aux économies d'énergie dans leur logement.

L'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) vient de publier les résultats de son étude annuelle sur le rapport des Français aux économies d'énergie dans leur logement.

Cette nouvelle étude démontre le besoin d'accompagnement financier des ménages pour rénover leur logement, d'autant plus qu'ils sont 75% à estimer que ce n'est pas à eux de supporter le coût de la transition énergétique du pays.

Parmi les grands enseignements : La transition énergétique passe nécessairement par la rénovation énergétique du parc immobilier. 59% des Français ont besoin de faire des travaux de rénovation énergétique dans leur logement.

Parmi les travaux jugés prioritaires, l'isolation des murs extérieurs arrive en tête (24%), suivie par le remplacement du système de chauffage (19%), l'amélioration de la ventilation (19%), le changement de fenêtre (19%) et l'isolation de la toiture (18%).

Plus d'1/3 des Français (36%) comptent réaliser des travaux de rénovation énergétique, et 21% les mèneront dans les 12 prochains mois. Le manque d'argent disponible (43%) et le statut de locataire (41%) sont les premiers freins rencontrés par les ménages qui souhaitent réaliser des travaux de rénovation énergétique. 68% des Français seraient intéressés pour produire leur propre électricité, y compris si cela devait leur coûter plus cher.

Pour mémoire, la la loi de finances pour 2020 proroge jusqu'au 31 décembre 2020 le crédit d'impôt "transition énergétique" (CITE) en le réservant aux seuls ménages propriétaires de leur résidence principale disposant de revenus dits "intermédiaires". Les revenus percevant de revenus supérieurs n'ont plus accès à l'avantage fiscal sauf pour une seule catégorie de dépenses. Les ménages aux revenus modestes ont eux désormais accès à une prime de transition énergétique (dispositif "MaPrimeRenov") versée par l'Agence nationale de l'habitat (Anah). En complément des dispositions législatives, les caractéristiques techniques de certains équipements, matériaux ou appareils éligibles au CITE ou à la prime de transition énergétique viennent d'être définies, complétées et/ou modifiées par voie d'arrêté. Le texte précise notamment celles se rapportant aux équipements de ventilation mécanique contrôlée à double flux, ajoutés à la liste des dépenses éligibles au CITE, et les modalités de réalisation d'un bouquet de travaux dans le cadre de la rénovation globale d'un logement.

Les travaux de rénovation énergétique sont nécessaires pour plus d'1 Français sur 2.

Notre Flux d'informations - 17 Février 2020
L'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) vient de publier les résultats de son étude annuelle sur le rapport des Français aux économies d'énergie dans leur logement.

Assurance-vie, bien rédiger sa clause bénéficiaire

Infos - 11 Février 2020
L’assurance-vie est un outil précieux pour réduire les droits de succession car les sommes transmises au décès du souscripteur sont exonérées de droit.

L’assurance-vie est un outil précieux pour réduire les droits de succession car les sommes transmises au décès du souscripteur sont exonérées de droit. A condition de bien rédiger sa clause bénéficiaire.

Au décès de l'assuré, le capital et les intérêts placés en assurance-vie sont répartis entre les personnes indiquées dans la fameuse « clause bénéficiaire » du contrat, et non celles prévues par la loi ou le testament. Un contrat d’assurance-vie est donc toujours hors succession. Il est donc très important de bien rédiger cette clause bénéficiaire qui vous permet de désigner la ou les personnes à qui seront versées les sommes.

La rédaction de la clause bénéficiaire est d’autant plus importante qu'elle a aussi des implications fiscales. Si vous ne la complétez pas, les capitaux seront réintégrés dans la succession et n'auront pas droit aux abattements prévus. Vous pouvez désigner dans la clause bénéficiaire une ou plusieurs personnes de votre choix, qu'elles fassent partie de votre entourage familial ou pas. Il peut s’agir d’un ami, d’une association caritative, etc.

Seule limite : la loi n'autorise pas certains bénéficiaires comme un animal, une infirmière ou un médecin traitant, pour des raisons qui se comprennent.

Les personnes désignées se répartiront alors le capital à parts égales, sauf disposition contraire du souscripteur. Vous pouvez les avertir de ce choix. Mais les experts ne le conseillent pas car vous perdez votre liberté de changer d’avis par la suite. Si le bénéficiaire accepte par écrit cette désignation et que vous consentez par écrit à cette acceptation, alors vous ne pourrez plus modifier la clause bénéficiaire sans son accord. Pis, vous ne pourrez même plus disposer de votre argent librement ! Il est souvent conseillé de rédiger une clause « ouverte » où il sera indiqué d’autres bénéficiaires si jamais les premiers font défaut (en cas de décès ou renonciation au bénéfice du contrat).

La clause peut-être modifiée à tout moment, sous conditions

La clause peut-être modifiée à tout moment mais chaque nouvelle version doit être communiquée à la compagnie d’assurances ou au notaire. La première difficulté lors de la rédaction d’une clause bénéficiaire est de bien prendre en compte les éventuelles situations futures. Exemple le plus courant, il vaut mieux ne pas désigner son conjoint par son état civil (nom, prénoms, date de naissance…), mais plutôt par sa qualité de "conjoint". Car en cas de divorce et si on ne pense pas à modifier la clause, c’est l’ex-conjoint, nommément désigné sur le contrat, qui touchera l’argent.

Bien sûr, les contrats d'assurance vie proposent des clauses bénéficiaires standards. Mais il ne faut pas hésiter à les adapter ou les modifier, avec l’aide d’un expert, le cas échéant. Les contrats alimentés avant 70 bénéficient d’un abattement de 152 500 euros par bénéficiaire contre 30 500 euros d'abattement pour les sommes investies après 70 ans. Il est donc conseillé de nommer dans les contrats alimentés avant 70 ans, les petits-enfants ou des tiers, qui pourront éviter ainsi toute imposition.

Les contrats ouverts après 70 ans seront moins pénalisants pour le conjoint ou le partenaire pacsé, qui ne sont pas imposables aux droits de succession. On peut aussi faire de ses enfants, taxés en cas d'héritage, les bénéficiaires des contrats exonérés pour, là encore, les soustraire à toute imposition.

Assurance-vie, bien rédiger sa clause bénéficiaire

Notre Flux d'informations - 11 Février 2020
L’assurance-vie est un outil précieux pour réduire les droits de succession car les sommes transmises au décès du souscripteur sont exonérées de droit.