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Marchés financiers : Ou vont les marchés en 2022 ?

Infos - 17 Janvier 2022
L’année 2022 sera celle de choix cruciaux pour les banques centrales, les entreprises et le consommateur, pour Johan Van Geeteruyen, CIO Fundamental Equity de DPAM.

L’année 2022 sera celle de choix cruciaux pour les banques centrales, les entreprises et le consommateur, pour Johan Van Geeteruyen, CIO Fundamental Equity de DPAM.

Après trois années d’excellentes performances, les investisseurs s’interrogent à juste titre sur l’avenir. Où trouver encore du potentiel à l’aube d’un durcissement de la politique monétaire et d’une inflation qui flambe ? Les nuages qui s’amoncellent à l’horizon viennent plomber l’humeur des investisseurs qui était encore positive durant l’été.
 

Grippe, Covid, même combat ?
Le Covid reste malheureusement encore en tête des préoccupations. Avec l’arrivée des vaccins l’année 2021 avait si bien démarré que certains stratégistes n’avaient pas hésité à comparer cette reprise à celle qui s’était manifestée durant « les années folles » qui ont succédé à la 1ère guerre mondiale. 

Malgré l’accélération des campagnes de vaccination, le monde a dû faire face à de nouveaux variants du virus, Delta puis, plus récemment, Omicron. A l’heure actuelle, le taux de vaccination atteint 70% dans les économies développées. En revanche, le monde en développement accuse encore un certain retard qui s’explique par l’inadéquation des canaux de distribution et des infrastructures. Des pays comme la Chine, la Malaisie et le Vietnam ont dû à nouveau recourir au confinement, ce qui a exacerbé les tensions sur les chaînes de production au niveau mondial. Aujourd'hui, la vaccination est largement répandue et les gouvernements envisagent « un rappel » sous la forme d’une 3einjection. Leur but est de permettre à l'économie de fonctionner au maximum de ses capacités. Nous devrons donc peut-être apprendre à vivre avec le Covid, comme nous l'avons fait avec la grippe.
 

Le défi de l’approvisionnement
Un 2e grand défi, découlant en partie du 1er, est celui des goulets d’étranglement que subissent les chaînes d’approvisionnement au niveau mondial. En 2020, la demande des consommateurs s’est ralentie et les entreprises ont utilisé leurs stocks pour servir leurs clients, tandis que la production diminuait en raison des confinements. De plus, l’incertitude quant à l’avenir a pesé sur les stocks qui ont atteint un niveau historiquement bas, phénomène renforcé par le fait que les entreprises ont cherché à maintenir une trésorerie et des liquidités suffisantes pour être en mesure de faire face aux tempêtes futures. 

En novembre, il est devenu évident que, pour répondre à la demande refoulée qui se manifesterait dans l’hypothèse d’une reprise en « V », les entreprises devraient à nouveau fonctionner à plein régime. Or, la pénurie de main-d'œuvre et le niveau déprimé des stocks tout au long de la chaîne de valeur entravent fortement la production. Les goulets d'étranglement affectent l’ensemble de la chaîne de valeur et plus particulièrement les entreprises situées en fin de chaîne. 

Les délais de livraison se sont allongés et, chaque acteur tentant de se procurer autant de matières premières que possible, il en résulte un excès de commandes. De nombreuses entreprises ont également réalisé qu'elles étaient trop dépendantes d'un nombre trop limité de fournisseurs. Bien que cette situation puisse parfois être avantageuse et offrir par exemple de meilleures conditions d'achat, elle débouche généralement des délais de livraison plus longs et des prix plus élevés.

Ce comportement grégaire est d’ailleurs à l’origine de la forte augmentation des prix : chacun est prêt à payer le prix fort pour les fournitures ou les composants nécessaires au service de sa clientèle. 

Les entreprises, craignant pour leurs parts de marché, gonflent excessivement leurs commandes, ce qui peut se traduire par des flambées des prix, qu’il s’agisse de matières premières, de semi-conducteurs, de denrées alimentaires, de logistique ou de salaires. 

Cette réaction en chaîne est typique et elle se manifeste désormais sur de nombreuses chaînes de valeur. Ainsi, dans le secteur de l’énergie, la hausse des prix résulte moins d’une explosion de la demande que de la réunion de toutes les conditions d’un « parfait désastre », à savoir le mauvais temps, les inondations, les perturbations de l’approvisionnement en charbon, la décarbonisation, les querelles politiques avec l’Australie, etc. Cela explique pourquoi la flambée du prix du gaz naturel a fini par se propager dans le monde entier.
 

Après l’effondrement, la reprise
Le système est soumis à de fortes pressions. Ni les tensions au niveau des marchés de l’emploi, ni les goulets d’étranglement le long des chaînes d’approvisionnement ne sont des phénomènes vraiment nouveaux. En revanche, leur ampleur l’est. Ces difficultés finiront néanmoins par se résorber, même s’il est difficile, voire hasardeux, de chercher à établir un calendrier exact de ce rétablissement. 

Quoiqu’il en soit, s’il tarde à venir, si les différents acteurs refusent de payer des prix élevés ou s’ils doivent patienter trop longtemps pour obtenir leurs produits, tous ces facteurs pourraient finalement avoir un impact sur la demande des consommateurs. L’effondrement de cette dernière aurait alors cet effet positif de réduire les pressions auxquelles le système est soumis. Les entreprises disposeraient de davantage de temps pour reconstituer leurs stocks, ajuster la production, recruter et former du personnel. 

Mais en fin de compte, la demande se rétablira du fait que les ménages ont accumulé de l’épargne durant la pandémie. En ce qui concerne l'énergie, les prix devraient à nouveau reculer après la période hivernale, dès le moment où la demande se ralentira.
 

Le défi de la consommation chinoise
La Chine représente un 4e défi : Xi Jinping est déterminé à mettre en place une économie centrée sur la consommation plutôt que sur la production industrielle. Cette réorientation est passée dans un premier temps par une augmentation du revenu moyen, une politique qui n’est pas sans failles et qui a pu donner lieu à des excès. Le gouvernement a commencé à les combattre au début de l’année 2021, à la fois de manière directe et intransigeante et en replaçant l’accent sur « la prospérité commune ». 

Cependant, dès lors que la Chine accroît sa consommation d’une unité et réduit ses investissements d’unité, son PIB demeure inchangé, mais les conséquences de cette politique se feront sentir dans tout le reste du monde.
 

Des choix cornéliens
En 2022 et au-delà, l’évolution des marchés dépendra de choix critiques de trois acteurs essentiels pour l’économie. Les banques centrales devront trancher en matière d’inflation. Sa récente hausse est-elle de nature transitoire ou structurelle ? La Fed est passée d'une attitude conciliante à Jackson Hole à une attitude beaucoup plus ferme qui s’est manifestée lors de la dernière réunion du Comité fédéral d’open (FOMC). Ce durcissement avait déjà été largement anticipé et le marché s’est centré sur la rapidité sa mise en œuvre et sur le calendrier des hausses de taux. Or le fait que les investisseurs anticipent déjà 2,5 hausses en 2022 dénote de leur inquiétude. 

Pour les marchés, le plus grand danger est celui d’une erreur de politique monétaire, à savoir que la Fed augmente les taux trop tôt ou trop rapidement.

Pour ce qui concerne les entreprises, la question qu’elles devront trancher est celle de l’attitude à adopter face aux disruptions et aux graves pénuries d’approvisionnement. 

Décideront-elles ou non de continuer à payer des prix élevés pour s’approvisionner et assurer leur logistique ? Les entreprises devront également évaluer leur capacité à répercuter les hausses de prix sur leurs clients, capacité qui aura un impact sur leurs marges et leurs parts de marché. Une augmentation exagérée des prix pourrait ralentir la demande et amener le consommateur à prendre une position de repli. La capacité à répercuter les coûts est inégale et les entreprises les mieux placées pour résister à cette tempête sont celles situées en amont de la chaîne de valeur ainsi que celles qui occupent une niche de marché. Le 3e acteur à prendre en compte est le consommateur. Sera-t-il disposé à payer davantage pour ses achats ? Va-t-il patienter toute une année avant d’entrer en possession de sa nouvelle automobile ? Le comportement du marché en 2022 dépendra de tous les choix exposés plus haut.
 

Les raisons d’espérer
Un certain nombre de facteurs nous incitent néanmoins à penser que les marchés continueront de dégager des résultats positifs en 2022. La croissance restera supérieure à la moyenne et même si nous ne revivons pas « les années folles », la demande des ménages aura tendance à s’accroître. Du fait du déficit de main-d’œuvre et des difficultés d’approvisionnement, les dépenses d’investissement seront orientées à la hausse. Banques centrales et décideurs politiques maintiendront leur soutien à l’économie. La Chine poursuivra sa croissance grâce à différents stimuli monétaires et fiscaux. Enfin, les prévisions de bénéfices pour les trimestres à venir sont trop conservatrices. 

En ce qui concerne les portefeuilles, les secteurs qui contribueront à résoudre les problèmes actuels tels que les goulots d'étranglement de l'offre, la baisse de la productivité, les disruptions et les défis ESG sont à privilégier. Au niveau des entreprises, celles qui sont idéalement positionnées pour bénéficier des principales tendances en 2022 présentent les caractéristiques suivantes : elles disposent d’un important pouvoir de fixation des prix, elles sont centrées sur les technologies de rupture, elles consentent d’importants efforts d’investissement, notamment dans le domaine de l’écologie.

Marchés financiers : Ou vont les marchés en 2022 ?

Notre Flux d'informations - 17 Janvier 2022
L’année 2022 sera celle de choix cruciaux pour les banques centrales, les entreprises et le consommateur, pour Johan Van Geeteruyen, CIO Fundamental Equity de DPAM.

Succession : La transmission populaire pour alléger la facture

Infos - 17 Janvier 2022
Bruno Le Maire est revenu sur la « transmission populaire », soutenant l’idée qu’il faudrait prévoir des ajustements sur la fiscalité des transmission en ligne indirecte qu’il juge « pénalisante ».

Bruno Le Maire est revenu sur la « transmission populaire », soutenant l’idée qu’il faudrait prévoir des ajustements sur la fiscalité des transmission en ligne indirecte qu’il juge « pénalisante ».

Dans une interview accordée au Parisien, Emmanuel Macron indiquait qu’il était contre l’augmentation des droits de succession, en évoquant « la transmission populaire » dans le but de soutenir les Français dans la transmission des patrimoines modestes. 

Bruno Le Maire a repris les pistes tracées par la président de la République en insistant sur l’importance de la stabilité fiscale tout en rappelant que les prélèvements sur les successions en France restaient « plus élevés que la moyenne ». Les impôts sur les successions et les donations dépassent en France 1 % des recettes fiscales contre 0,5 % en moyenne dans les 24 pays de l’OCDE.

Le ministre de l’Économie a également soulevé l’idée que certains ajustements en matière de droits de succession seraient à envisager : « Sur la transmission en ligne directe, la fiscalité reste raisonnable, assure-t-il. En ligne indirecte – c’est-à-dire si vous transmettez à un neveu que vous aimez beaucoup ou à une nièce –, là, la fiscalité est extraordinairement élevée, elle est très pénalisante. » En effet, les taux pour les héritiers en ligne directe s’échelonnent de 5 à 40%. Mais ils peuvent monter jusqu’à 60% pour les donations en ligne indirecte (frères et sœurs, concubins, neveux ou beaux-enfants…).

Succession : La transmission populaire pour alléger la facture

Notre Flux d'informations - 17 Janvier 2022
Bruno Le Maire est revenu sur la « transmission populaire », soutenant l’idée qu’il faudrait prévoir des ajustements sur la fiscalité des transmission en ligne indirecte qu’il juge « pénalisante ».

Année record à la Bourse de Paris

Infos - 17 Janvier 2022
La Bourse de Paris a connu une progression fulgurante en 2021, battu des records vieux de 20 ans, et même fait mieux que les autres places mondiales, avec une progression de près de 30 %.

La Bourse de Paris a connu une progression fulgurante en 2021, battu des records vieux de 20 ans, et même fait mieux que les autres places mondiales, avec une progression de près de 30 %.
L'indice CAC 40 a connu sa meilleure progression annuelle (+28,85 %) depuis plus de vingt ans. En 2020, l’indice phare français avait au contraire reculé de plus de 7 %.

Paris fait mieux que Francfort (+15,79 %), Londres (+14,30 %), Milan (+23 %), mais aussi que les trois principaux indices américains.

Au sommet du CAC 40, on retrouve ainsi la bancaire Société Générale (+77 %), le géant du luxe Hermès (+75 %), la technologique Capgemini (+70 %), ou encore le mastodonte de l’eau et des déchets Veolia (+67 %).

Début novembre, à la suite des publications des entreprises, que le CAC 40 a fait exploser le plafond des 6.944 points, son record datant de 2000, pour le faire culminer à 7.183 points mi-novembre, puis à 7.201 points en fin d’année.

Sept valeurs du CAC ont terminé en négatif, la pire performance revenant à Worldline (-38 %), sanctionnée en fin d’année pour des mauvais choix selon les investisseurs.
 

Année record à la Bourse de Paris

Notre Flux d'informations - 17 Janvier 2022
La Bourse de Paris a connu une progression fulgurante en 2021, battu des records vieux de 20 ans, et même fait mieux que les autres places mondiales, avec une progression de près de 30 %.

Les prix des services aux personnes âgées

Infos - 17 Janvier 2022
Revalorisation des prix des services aux personnes âgées en 2022.

Revalorisation des prix des services aux personnes âgées en 2022.

Selon deux arrêtés publiés en décembre au Journal officiel, le prix du socle de prestations et des autres prestations d'hébergement dans les maisons de retraite et autres établissements spécialisés pour personnes âgées ne pourra augmenter de plus de 1,97 % au cours de l'année 2022. Concernant les prix des prestations des services d'aide et d'accompagnement à domicile, ils ne pourront pas augmenter de plus de 3,05 % en 2022 par rapport à 2021. 
 

Les prix des services aux personnes âgées

Notre Flux d'informations - 17 Janvier 2022
Revalorisation des prix des services aux personnes âgées en 2022.

Assurance-vie : une fin d'année sur les chapeaux de roues

Infos - 17 Janvier 2022
En novembre 2021, la dynamique positive de l’assurance vie continue avec un niveau de cotisations record et une collecte nette de nouveau supérieure à 2 milliards d’euros.

Les cotisations en assurance vie atteignent un niveau jamais observé par le passé pour un mois de novembre : 12,4 milliards d’euros contre 12,0 milliards d’euros en novembre 2006, précédent record. 

Cela représente 2,0 milliards d’euros de cotisations de plus qu’en novembre 2020 et 1,3 milliard d’euros de plus qu’en novembre 2019.

Depuis le début de l’année, les cotisations s’établissent à 136,7 milliards d’euros, en hausse de +33,2 milliards d’euros et de +4,0 milliards d’euros par rapport à la même période de 2020 et de 2019 respectivement.

En parallèle, le montant des prestations versées en novembre demeure globalement stable à 10,1 milliards d’euros, que ce soit en comparaison du mois de novembre 2020 ou 2019.

À +2,3 milliards d’euros, la collecte nette – positive tant pour la partie en unités de compte (UC) à +1,5 milliard d’euros que pour la partie en euros à 0,8 milliard d’euros – dépasse le seuil symbolique des 2 milliards d’euros pour le 2e mois d’affilée, séquence qui n’avait pas été observée depuis plus de deux ans (en juin-juillet 2019). 

Elle est supérieure de +1,9 milliard d’euros par rapport à novembre 2020 et de +1,3 milliard d’euros par rapport à novembre 2019. 

Depuis le début de l’année, la collecte nette s’élève à +21,0 milliards d’euros, en hausse de +24,3 milliards d’euros par rapport à 2020 mais en léger recul par rapport à 2019 (−2,3 milliards d’euros). 

À la fin du mois de novembre 2021, les encours des contrats d’assurance atteignent 1 861 milliards d’euros, en hausse de +4 % sur un an.

Les cotisations en UC demeurent à un niveau élevé en novembre, à 4,9 milliards d’euros. Ici aussi, elles atteignent un niveau inédit pour un mois de novembre.

La collecte nette en UC s’établit à +1,5 milliard d’euros sur le mois, supérieure de +0,5 milliard d’euros à celle de novembre 2020 et de +0,8 milliard d’euros à celle de novembre 2019.
Depuis le début de l’année, les cotisations en UC atteignent 52,2 milliards d’euros et la collecte nette en UC s’élève à +30,9 milliards d’euros.

La part des UC dans les cotisations s’établit à 39 % sur le mois de novembre et à 38 % depuis le début de l’année (35 % en 2020 et 28 % en 2019).

En novembre, 130 000 Français ont fait la démarche de préparer leur retraite en souscrivant un PER, ce qui représente une hausse de +69 % par rapport au mois de novembre 2020. Depuis le lancement de ces plans en octobre 2019, il n’y avait jamais eu autant de nouveaux assurés par un PER sur un mois.

À 794 millions d’euros, les cotisations sur le mois de novembre affichent également une croissance à deux chiffres (+82 % par rapport à novembre 2020).
À ces chiffres s’ajoutent les transferts d’anciens contrats d’épargne retraite vers un PER. Ces transferts représentent 31 000 assurés pour 607 millions d’euros (+73 % et +67 % respectivement par rapport à novembre 2020).

Au total, la collecte nette des PER s’élève à +714 millions d’euros sur le mois de novembre et à +3,9 milliards d’euros depuis le début de l’année.

À fin novembre, les PER comptent 2,5 millions d’assurés pour un encours de 27,1 milliards d’euros (+149 % sur un an), investi en UC à hauteur de 48%.

(source FFA)

Assurance-vie : une fin d'année sur les chapeaux de roues

Notre Flux d'informations - 17 Janvier 2022
En novembre 2021, la dynamique positive de l’assurance vie continue avec un niveau de cotisations record et une collecte nette de nouveau supérieure à 2 milliards d’euros.

Fiscalité des particuliers : Ce qui va changer en 2022

Infos - 17 Janvier 2022
En 2022, les particuliers doivent s'attendre à plusieurs modifications sensibles de leur fiscalité. Revue de détails.

Taxe d'habitation

Nouvelle baisse de la taxe d’habitation pour les 20% de particuliers aux revenus les plus aisés : après un abattement de 30% en 2021, ils bénéficieront d’un abattement de 65% en 2022 avant une suppression définitive en 2023.

Impôt sur le revenu
Revalorisation de 1,4% des tranches du barème de l’impôt sur le revenu. Pour un célibataire, l’entrée dans l’impôt se fera à partir de 10.225 € au lieu de 10.084 € l’an passé.

Crédit d'impôt pour l'emploi à domicile
Après un test en région, la contemporanéisation au niveau national du crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile. Il sera désormais directement déduit mensuellement des sommes à débourser par l’employeur qui ne paiera ainsi que 50% des sommes dues.

Dons aux associations
Prorogation jusqu’en 2023 du plafond majoré à 1.000 € au lieu de 546 € pour les dons aux organismes d’aide aux plus démunis (fourniture de nourriture, d’hébergement, etc.). Ces dons ouvrent droit à la réduction d’impôt au taux de 75% jusqu’à ce plafond et à 66% au-delà.

Exonérations des pourboires
Exonération de cotisations sociales et d’impôt sur le revenu pour les pourboires perçus par les salariés travaillant dans les secteurs de l’hôtellerie, café et restauration. La mesure concerne les salariés dont la rémunération n’excède pas 1,6 Smic au titre des pourboires perçus en 2022 et 2023 quelle que soit la modalité de paiement.

Option pour le quotient
Imputation des déficits sur le revenu exceptionnel avant le calcul du quotient en cas d’option pour le système du quotient.

Départ en retraite des dirigeants
Prorogation jusqu’en 2024 de l’abattement fixe de 500.000 € pour les dirigeants de PME partant à la retraite

Prorogation du Censi-Bouvard
Prorogation de la réduction d’impôt Censi-Bouvard (jusqu’en 2022) et Denormandie-Ancien (jusqu’en 2023)

Abonnement aux journaux
Prorogation jusqu’en 2023 du crédit d’impôt pour un premier abonnement à un périodique.

Fiscalité des particuliers : Ce qui va changer en 2022

Notre Flux d'informations - 17 Janvier 2022
En 2022, les particuliers doivent s'attendre à plusieurs modifications sensibles de leur fiscalité. Revue de détails.

3 chiffres à connaître pour bien démarrer l'année

Infos - 17 Janvier 2022
Revalorisation du SMIC, montant du plafond de la sécurité sociale, indices immobiliers... quelques chiffres à connaître pour bien démarrer l'année.

Revalorisation du SMIC, montant du plafond de la sécurité sociale, indices immobiliers... quelques chiffres à connaître pour bien démarrer l'année.

Les indices immobiliers utilisés pour la révision des loyers des locaux d'activité et calculés par l'INSEE s'établissent comme suit au troisième trimestre 2021 : indice du coût de la construction : 1886 (+ 6,86 % sur un an), indice des loyers commerciaux : 119,70 (+ 3,46 % sur un an), indice des loyers tertiaires : 117,61 (2,96 % sur un an). La progression de ces indices s'accélère depuis deux trimestres. 

Revalorisation du SMIC au 1er janvier 2022 
Le montant du SMIC horaire brut sera relevé à 10,57 € au 1er janvier prochain, soit une nouvelle augmentation de 0,86 % après celle intervenue en octobre dernier. Le montant mensuel du salaire minimum passera ainsi à 1 603,12 € sur la base de la durée légale du travail de 35 heures hebdomadaires. 

Le montant du plafond de la sécurité sociale n'est pas modifié pour 2022
Les valeurs mensuelle et journalière du plafond de la sécurité sociale pour 2022 sont respectivement maintenues à 3 428 € (soit 41 136 € pour l'année entière) et 189 €. Le plafond de la sécurité sociale sert de référence de calcul pour un bon nombre de cotisations et de prestations sociales.

3 chiffres à connaître pour bien démarrer l'année

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Revalorisation du SMIC, montant du plafond de la sécurité sociale, indices immobiliers... quelques chiffres à connaître pour bien démarrer l'année.

Assurance dépendance : Les seniors face au risque de chute

Infos - 17 Janvier 2022
La chute est la première cause de mort accidentelle en France et touche particulièrement les seniors, selon un étude de l’association Assurance Prévention.

La chute est la première cause de mort accidentelle en France et touche particulièrement les seniors, selon un étude de l’association Assurance Prévention.

Chaque année, près de 10 000 personnes de 65 ans et plus décèdent des suites d'une chute. Ces chutes sont également à l’origine de nombreux handicaps et accélèrent la perte d’autonomie. Agir sur ce phénomène est un véritable enjeu de santé publique pour favoriser un vieillissement au domicile en bonne santé.

Pour sensibiliser les Français, l’association Assurance Prévention dévoile les résultats de son étude « Les seniors face au risque de chute ». 

Résultat-clé : seuls 17 % des seniors savent que les chutes au domicile représentent la première cause de mortalité accidentelle. 

Et si 50 % disent avoir déjà chuté chez eux, seuls 16 % ont aménagé leur logement pour prévenir ce risque. Pourtant, des solutions simples permettent de réduire sa survenance.

Des chutes fréquentes et souvent graves

50 % des seniors âgés de 65 ans et plus ont déjà fait une chute à leur domicile et 1/4 en a été victime plus d’une fois. 60 % des chutes ont lieu à l’intérieur et 48 % aux abords du foyer (cour, jardin, garage…). 

A l’intérieur du logement, certains endroits apparaissent particulièrement risqués notamment les lieux de passage tels que les escaliers (24 %) ou le salon / salle à manger (16 %).
 
Deux causes principales expliquent ces chutes : le fait de glisser sur le sol pour 44 % des seniors et de trébucher dans 38 % des cas. La chute d’une échelle concerne 1 senior sur 10, la chute consécutive à un malaise également.
 
Dans 19 % des cas, la chute a nécessité un passage aux urgences, un alitement dans 11 % des cas et dans 10% des cas une hospitalisation ou une opération.
 

La chute au domicile, un risque sous-estimé
Seuls 17 % des seniors savent que les chutes au domicile représentent la première cause de mortalité accidentelle.

Par ailleurs, l’expérience d’une chute au domicile peine à se traduire par une prise de conscience du risque. En effet, si 47 % des seniors se montrent inquiets à l’idée du risque de chute (59 % chez les plus de 75 ans), l’expérience personnelle d’une chute ne fait progresser la conscience de ce risque que de 5 points (52 %).
Il semble cependant que la récurrence des chutes pousse à s’intéresser à ce danger : alors qu’à peine plus d’un quart des seniors interrogés (26 %) s’est déjà renseigné sur le risque de chute à son domicile, c’est le cas pour 32 % des personnes ayant déjà chuté. Cette donnée s’élève à 45 % lorsque l’expérience a été vécue plusieurs fois.
 

Des aménagements trop peu nombreux
Malgré l’importance du risque de chute, seuls 16 % des seniors ont aménagé leur logement pour le prévenir. Un chiffre qui monte à 20 % auprès des personnes âgées de 75 ans et plus et à 21 % lorsqu’on a déjà été victime d’une chute. 25 % des seniors affirment envisager de faire des aménagements, alors que 59 % n’y pensent pas pour le moment.

Les principaux aménagements effectués concernent l’intérieur de la douche, de la baignoire ou des WC pour faciliter l’appui ou le mouvement (61 %). Les techniques simples pour éviter les chutes au quotidien comme l’amélioration de l’éclairage, la facilitation de la circulation dans la maison ou l’adaptation des revêtements de sols sont moins fréquentes, alors qu’elles sont simples et peu onéreuses.

 

Assurance dépendance : Les seniors face au risque de chute

Notre Flux d'informations - 17 Janvier 2022
La chute est la première cause de mort accidentelle en France et touche particulièrement les seniors, selon un étude de l’association Assurance Prévention.

Retraite : Rachat de trimestre échelonné majoré

Infos - 17 Janvier 2022
En cas de paiement échelonné d’un rachat de trimestre de retraite, les sommes restant dues à l’issue de chaque période de 12 mois sont majorées de 1,5 % à compter du 1er janvier 2022.

En cas de paiement échelonné d’un rachat de trimestre de retraite, les sommes restant dues à l’issue de chaque période de 12 mois sont majorées de 1,5 % à compter du 1er janvier 2022.

Entre 20 et 67 ans, les assurés peuvent procéder à un rachat de trimestres au titre des années d’études supérieures et des années civiles incomplètes dans la limite de 12 trimestres.
Ils peuvent payer au comptant le montant total du versement ou par échéances mensuelles. Si le paiement s’étale sur une période supérieure à un an, les sommes restant dues au-delà de la douzième mensualité seront majorées de 1,5 %, depuis le 1er janvier 2022, contre 0,6 % en 2021. 

Pour échelonner ses paiements, l’assuré doit autoriser le prélèvement des sommes sur son compte bancaire. Le 1er versement est effectué au plus tard le dernier jour du 2e mois qui suit l’envoi de la notification d’admission. Chaque échéance mensuelle suivante est prélevée le dernier jour de chaque mois suivant.

Retraite : Rachat de trimestre échelonné majoré

Notre Flux d'informations - 17 Janvier 2022
En cas de paiement échelonné d’un rachat de trimestre de retraite, les sommes restant dues à l’issue de chaque période de 12 mois sont majorées de 1,5 % à compter du 1er janvier 2022.

Transférer son assurance-vie sur un PER

Infos - 17 Janvier 2022
Un avantage fiscal spécifique permet aux titulaires de contrat d’assurance-vie ou de capitalisation de racheter le capital détenu dans leur contrat pour le reverser sur un Plan d’Epargne Retraite (PER). Et ce jusqu'au 31 décembre.

Un avantage fiscal spécifique permet aux titulaires de contrat d’assurance-vie ou de capitalisation de racheter le capital détenu dans leur contrat pour le reverser sur un Plan d’Epargne Retraite (PER). 

Jusqu’au 31 décembre 2022, les titulaires d’un contrat d’assurance-vie ou de capitalisation ont la possibilité de racheter leur capital pour le reverser intégralement sur un Plan d’Epargne Retraite (PER). Soumis à certaines conditions, ce “transfert” permet de bénéficier d’abattements fiscaux doublés lors du rachat du contrat d’assurance-vie. Et de déduire ensuite le capital transféré de son revenu imposable. 

Dans le cadre de ce transfert, le capital retiré de l’assurance-vie va directement se loger dans le compartiment réservé aux versements volontaires du PER. Dès lors, elles sont déductibles de votre revenu imposable dans la limite des plafonds prévus par la loi, soit 10% de votre revenu net imposable de l’année précédente dans la limite de huit fois le montant du Plafond Annuel de la Sécurité Sociale (PASS) ou 10% du PASS de l’année précédente. 

Pour être en mesure de réaliser le transfert du capital détenu dans un contrat d’assurance-vie vers un PER, le contrat d’assurance-vie ou de capitalisation doit avoir plus de huit ans. 

Le titulaire doit être à plus de cinq ans de l’âge légal de départ à la retraite (il doit donc être âgé de moins de 57 ans en l’état actuel de la législation). Le rachat doit être total, c’est-à-dire qu’il doit porter sur l’intégralité du contrat d’assurance-vie. La totalité des sommes issues du rachat doit être investie dans le PER. L’opération doit être réalisée avant le 31 décembre de l’année du rachat.

Dans un contrat d’assurance-vie, lorsque vous effectuez un retrait partiel ou total, seuls les gains sont taxés selon la fiscalité des rachats en vigueur. Le capital investi, c’est-à-dire la somme de vos versements, n’est pas imposé. 
Dans le cas de transfert vers un PER, le montant de l’abattement fiscal est doublé. Il s’élève donc à 9.200 euros pour une personne seule et 18.400 euros pour un couple. 
Lors du rachat sur le contrat d’assurance-vie et quel que soit le montant de l’abattement, les prélèvements sociaux restent dus.
Lors de leur versement sur un PER, les couples mariés ou pacsés peuvent additionner leurs plafonds de déductibilité. Ou encore exploiter les montants non utilisés au cours des trois années précédentes.

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Transférer son assurance-vie sur un PER

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Un avantage fiscal spécifique permet aux titulaires de contrat d’assurance-vie ou de capitalisation de racheter le capital détenu dans leur contrat pour le reverser sur un Plan d’Epargne Retraite (PER). Et ce jusqu'au 31 décembre.